Qualité de l’air intérieur : Pourquoi filtrer ?

Énergie et santé sont-ils compatibles ? 

La baisse de consommation d’énergie des bâtiments est-elle compatible avec la santé et la qualité de l’air intérieur ? 
Effectivement, d’un côté les réglementations thermiques tendent à rendre les bâtiments moins énergivores en améliorant leur isolation, les rendant de plus en plus étanches et isolées. De l’autre, le plan Santé Environnement qui préserve santé et qualité de l’air intérieur.  Nos bâtiments étant de mieux en mieux isolés, l’air intérieur stagne et est moins souvent renouvelé.

La qualité de l’air intérieur moins bonne que l’air extérieur ? 

Savez-vous que la majeur partie d’entre nous passons 80 à 90% de son temps en intérieur ? 
Pourtant selon des études scientifiques, la qualité de l’air intérieur peut être jusqu’à 50 fois plus pollué que l’air extérieur. D’ailleurs, une grande partie de la population vit et travaille dans des zones où les taux de particules excèdent les valeurs guides de l’OMS concernant les PM2,5 (10µg/m3/an), à titre d’exemple, Paris est à 16,4.

Il est scientifiquement prouvé qu’une mauvaise qualité d’air contribue à différentes maladies dont les conséquences sanitaires sont loin d’être négligeables. Au-delà de l’impact sur la santé publique, c’est la non-productivité des personnes qui est désormais imputable à la mauvaise qualité de l’air intérieur. 
Une exposition prolongée aux particules ultrafines peut provoquer des maladies respiratoires et cardiovasculaires et augmenter le taux de mortalité pour les personnes vivant dans des zones très polluées.

Si l’air intérieur n’est pas régulièrement filtré d’une manière ou d’une autre, les polluants stagnent et prolifèrent dans vos installations techniques, entrainant des risque bactériens et des pertes de performances.
De plus, les polluants s’accumulent dans les réseaux souvent inaccessibles mais surtout, les polluants qui ne sont pas filtrés, le seront par vos poumons !